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Qui Sommes-Nous ?

  • CAFA asbl
  • Décentrée mais partie intégrante du CPAS de SAINT-GILLES, notre association agit dans divers secteurs de la vie sociale. Son service de Médiation de Dettes a souhaité développer une action de prévention originale et interactive.
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Où SOMMES-NOUS ?

CAFA asbl

Rue du Tir, 14

1060 BRUXELLES (SAINT-GILLES)

Tél. : 02 / 600.57.30  

Fax.: 02 / 600 57 40

POUR NOUS CONTACTER

 

Réservations :

expoaction@cpasstgilles.irisnet.be

 

Adresse du blog :

cafa.expoaction@gmail.com 

 

 

14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 19:06
 
 
Le palais de Justice...
Tous les visiteurs de l'expo-action allaient, à un moment ou à un autre, devoir affronter cette étape dans leur parcours, quelles que soient leur expérience de vie et la raison précise de leur soudain surendettement.
Comme préalable à ce passage obligé, ils allaient certes être souvent "coachés" par le sympathique Émile, notre facteur toujours prêt à mettre tout en oeuvre pour que ces justiciables involontaires puissent se présenter devant le magistrat dans les meilleures conditions possibles.
Ainsi, pour notre brave Octavio, le problème concret auquel il avait à faire face était de savoir comment aborder un juge de Paix dans le cadre d'une délicate affaire de non-payement de loyers ?
Certes, Émile avait toujours sa petite idée sur le sujet, jamais avare qu'il était en bons "conseils d'ami", mais la chose était beaucoup plus complexe qu'il n'y paraissait au premier abord, et le fait que l'intéressé fut ou non un passionné de courses cyclistes, voire parfois un amateur supposé de poissons rouges, n'était pas le genre d'informations qui permettrait automatiquement d'espérer une quelconque clémence de sa part.
Que du contraire !
Dans le cas qui nous occupe, Octavio avait même l'immense désavantage d'être passablement remonté par son récent licenciement, outre que sa propriétaire semblait être d'autant moins bonnes dispositions qu'elle était légitimement excédée par le nombre de rappels restés sans réponse.
Notre magistrat avait dès lors eu fort à faire, tant pour calmer l'un et l'autre que pour faire également entendre raison à notre...
...turbulent justiciable.
 
Bertrand DUBOIS du Magic Land Théâtre.
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Texte et vidéo Dominique VANESPEN
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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 05:31

 

 

Après tout, pourquoi pas ?

Bénéficier d'une telle promotion dans son entreprise, assortie de la promesse d'un plantureux salaire, c'était une nouvelle de nature à s'autoriser quelques petites folies.

Surtout si les "crédit voiture" et "carte VIP" avaient été généreusement octroyés par le gérant de la FLASH-BANK, celui qui règne en maître dans la rue principale de l'expo-action "Dernier rappel avant poursuites !".

Dans la foulée, quoi de plus naturel que de s'être laissé tenter par le chant des sirènes du Shopping Paridise, a fortiori lorsque le vendeur Salomon GIFFMEFLOUSS avait mis tout son talent dans la balance ?

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A force de gestes amples plus convaincants les uns que les autres, notre Win Manager Win n'aura - cette fois encore - pas fait dans le détail, fort de la détermination de son client de procéder sans attendre aux investissements qui convenaient à ses nouvelles et hautes reponsabilités.

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Mais quoi de plus difficile que de décider quels attributs de la vie moderne étaient absolument indispensables à l'exercice de ses nouvelles fonctions ?

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Cependant, les meilleures choses ayant toutes une fin, notre brave Octavio allait bientôt être confronté à la dure réalité de la vie, convoqué inopinément dans le bureau de la responsable du Service du Personnel de son entreprise.

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Ce qui s'y dit n'est pas connu dans les détails, mais une oreille indiscrète, pour peu qu'elle ait été collée à la porte, aurait sans doute entendu prononcer des mots tels que "délocalisation en Chine", "lettre de licenciement" et "droits au chômage", de sorte que c'est d'un Ibère quelque peu dubitatif qu'allait prendre congé Bérangère, fort soucieuse en apparence de motiver notre homme dans cette nouvelle orientation donnée à sa carrière...

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Quelques temps d'attente et lettres d'huissier de Justice plus tard, l'ambiance n'était plus franchement à l'optimisme...

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(à suivre)

Texte et photos Dominique VANESPEN

 

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 21:51
 
 
L'art d'arriver à ses fins...
Ou comment mener la conversation, même sans en avoir l'air !
Pour Jean-Jacques VAN BERNIER, le gérant de la FLASH-BANK, il convient de ne jamais se laisser démonter, quelle que soit la personnalité de son client et peu importe les arguments qu'il présentera.
Face à ses desiderata, ses préférences ou ses envies profondes, qu'elles soient avouables ou non, l'important sera par-dessus tout de maintenir le cap dans une seule direction : les contrats de crédit...
Même lorsqu'il se retrouve surpris par certaines réflexions plutôt inattendues, notre banquier ne laissera son client aller dans ses considérations très personnelles que pour saisir la balle au bond dès que l'occasion s'en présentera et qu'il lui semblera opportun de recadrer l'entretien.
Outre le financement d'une nouvelle voiture adaptée à ses nouvelles fonctions, il ne manquera pas de sortir à son visiteur une carte de crédit, "gratuite" bien entendu, mais qui comporte une "réserve de trésorerie", qui lui permettrait de faire face - si VRAIMENT cela se présentait - à quelques soucis financiers, bien passagers cela va de soi.
Au cas où...
Rapidité, compréhension et efficacité, telles semblent être les devises de notre gérant, qui ne rate d'ailleurs jamais une occasion de le rappeler : "On ne s'appelle pas FLASH-BANK pour rien".
Une agence où le client est roi.
Du moins en apparence... 
 
Thomas LINCKX du Magic Land Théâtre.
 
Texte et vidéo Dominique VANESPEN 
 
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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 21:17

 

 

Un personnage, que le père de notre collègue...

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De l'expo-action "Dernier rappel avant poursuites !", il avait déjà tâté lors de l'édition au mois d'octobre de l'année passée, cette "première" qui nous avait convaincus de la pertinence de notre démarche et incités à la poursuivre.

Dès lors faut-il croire qu'il avait lui-même été séduit, pour être revenu faire le parcours, revêtu de son tee-shirt préféré...

Quoique l'histoire ne retiendra pas quelle identité Octavio avait reçue lors de son premier passage, il avait une nouvelle fois été accueilli par le facteur Victor, toujours aussi volubile pour exposer sa vision du monde...

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... puis l'introduire dans son nouveau logement, dans l'attente de la suite.

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Celle-ci n'allait pas tarder à venir sous la forme d'une lettre de son employeur, dont ce facteur pour le moins curieux allait prendre connaissance en même temps que lui.

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Mais l'excellente nouvelle d'une soudaine et plantureuse promotion dans son entreprise était l'idéal prétexte pour partager une "bonne tasse de café"...

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Avant de passer à la FLASH-BANK...

(à suivre)   

Texte et photos Dominique VANESPEN 

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 17:13
 
 
Une pièce de théâtre dans l'expo-action...
A tout moment, les choses pouvaient déraper, ou simplement se transformer en une de ces petites parties improvisées dont les acteurs du Magic Land ont le secret, complices qu'ils sont visiblement de longue date, voire même qu'ils semblent être depuis toujours.
Pour le plaisir des participants, aurait-on aussi envie de rajouter si ces saynetes n'étaient elles-mêmes souvent qu'un divertissement bienvenu dans une expérience d'ensemble fort désagréable : la brutale descente vers le surendettement et les multiples désagréments qu'elle comporte.
Ainsi une de nos visiteuses - celle-là même qui avait rencontré quelques instants plus tôt le très caustique huissier de Justice Jean KESSE - aura-t-elle pu assister à cette conversation savoureuse, entre le facteur Emile et le banquier Jean-Jacques VAN BERNIER, le premier pour s'informer sur le point de savoir s'il lui serait accordé un financement pour l'achat de son vélo, le second pour lui faire comprendre, sans diplomatie excessive, que sa solvabilité n'était pas des meilleures.
Pour notre brave facteur Emile, le prêt était accordé, mais à des conditions combien draconiennes.
Ce qui donna lieu à cette conversation surréaliste :
Emile : "Et le prêt pour mon vélo ?"
JJVB : "C'est acquis." 
Emile : "Comment à qui ?"
JJVB : "C'est acquis."
Emile : "Il est à qui ?"
JJVB : "C'est acquis."
 
 
Daniel CAP et Thomas LINCKX du MAGIC LAND THEATRE.
 
 
Texte et vidéo Dominique VANESPEN
 
 
 
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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 07:49

 

 

Promesses de gains, ou les talents d'un boni...menteur !

Certes, le "Shopping Paridise" - non, ne cherchez pas l'erreur - avait déjà en lui-même de quoi en convaincre plus d'un : un tel achalandage de biens de consommation courante, parmi les plus grandes marques et les modèles les plus récents, était de nature à satisfaire le client même difficile, en rencontrant ses moindres exigences du moment.

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Tout ce que notre vie moderne peut comporter comme tentations en matière de technique haut de gamme, de moyens de communication, de supports informatiques ou de consoles de divertissement semblait représenté dans un espace somme toute plutôt réduit.

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Qu'il s'agisse de répondre à des besoins objectifs pour démarrer une activité professionnelle en qualité d'indépendant, d'investir dans les attributs sociaux nécessaires à de nouvelles et hautes fonctions exercées dans sa propre entreprise, ou de fêter sa récente promotion en se faisant simplement plaisir...

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Toutefois, dans ces divers artifices ne résidait pas l'essentiel des arguments de vente de notre Salomon GIFFMEFLOUSS, maître incontesté du "Shopping Paridise"

Loin s'en faut.

Le moins que l'on puisse dire est plutôt que les visiteurs étaient dès leur arrivée accueillis à bras ouverts.  

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S'ensuivait alors une poignée de main franche et cordiable, symbole tangible de ce que vous aviez affaire à un homme intègre, auquel vous pouviez quasiment confier votre destin, tant il était bien informé - mieux que vous à l'évidence - de vos moindres souhaits et de vos plus importants besoins.  

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Mais le secret de Salomon résidait surtout dans son bagou : le compliment facile, la familiarité respectueuse et le regard hypnotique, il avait élevé la technique de la vente au rang d'un art dans lequel il régnait sans partage, sous réserve de laisser à ses acolytes le soin d'en finaliser les éventuelles contraintes administratives.  

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Qu'il s'agisse alors d'hommes ou de femmes, notre représentant y allait ainsi à chaque fois de son grand jeu de séduction, accordant si nécessaire le crédit supplémentaire ou, au contraire, celui qui faisait si cruellement défaut.

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Mettez votre "focus" sur votre "goal" et vous serez portés par le "wind" : tel est le slogan de notre autoproclamé Win Manager Win ! 

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Et on ne demande qu'à y croire... 

 

 Texte et photos Dominique VANESPEN

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 19:48

 

 

Rigueur et intransigeance...  

Tels sont peut-être les termes que ne renierait pas Monsieur l'huissier de Justice Yvon VAN BETALEN pour définir toute son action, qui guident ses interventions jusque dans chacun de ses pas.

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Tout dans son apparence semble d'ailleurs le confirmer : une allure générale faite d'un costume gris strictement coupé, assorti d'une cravate aussi large que son ego, mais à la taille aussi courte que les concessions qu'il se sent en mesure d'accorder dans le noble combat quotidien qu'il mène pour défendre, tant les riches veuves qui pleurent leurs loyers restés en souffrance que l'Etat, malade de ses cotisations sociales impayées.

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Alors que les lunettes des commerciaux tels que le gérant de la FLASH-BANK et son associé sont toutes en rondeur et en écaille de tortue, celles de notre huissier sont plus carrées et noires de rigidité, qu'il remontera de temps à autre d'un geste lent et mécanique, aussi précis que les chiffres qu'il énumère inlassablement pour les rappeler à ses victimes.

Elles lui sont toutefois d'une très grande utilité, ses lunettes, surtout lorsqu'il officie dans des conditions de semi-obscurité, par exemple lorsqu'il passe directement après la proposée de BRUGAZELEC venue couper l'électricité suite à des factures de fournitures impayées.

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Mais parfois, il tentera aussi de se montrer plus serviable, en épluchant lui-même les petites annonces, histoire que les débiteurs (et les débitrices) retrouvent autant que faire se peut une activité professionnelle et - de préférence - rémunératrice, peu lui importe laquelle, pourvu que ce soit le plus vite possible et qu'ils (elles) soient en mesure de rembourser leurs dettes.

Et de lui verser le montant de ses honoraires... 

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(à suivre)

Texte et photos Dominique VANESPEN

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 07:00

 

 

Pour certains, les distinguer l'un de l'autre sera plus difficile...

Quoique, à les voir réunis juste avant la reprise d'une journée d'expo-action, une simple déduction logique serait largement suffisante.

Ainsi, un accessoire tel que la rutilante mallette de cuir ne peut-il être rempli que de juteux contrats, ceux que compte bien écouler coûte que coûte le banquier Jean-Jacques VAN BERNIER, gérant de la FLASH-BANK.

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Dans cette discipline, notre flamboyant financier est certes passé maître incontesté, devenu le passage obligé pour tout visiteur, qu'il soit riche, désargenté ou en passe de l'être...

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C'est par ailleurs un accessoire qui ne le quitte que très rarement, fut-ce pour se détendre quelques instants en taillant une bavette avec le brave facteur Victor, une vieille connaissance et un pourvoyeur de bons clients : il est vrai qu'une telle mallette, cela vous pose un homme de chiffres, surtout aux côtés d'un homme de lettres...

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Chassez le naturel, il revient au galop : le banquier VAN BERNIER tentera même d'endetter ses propres collègues, quitte à les aborder dans la rue...

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Remarquez toutefois que le "second" de la FLASH-BANK, jeune collaborateur aux dents longues, n'est lui-même jamais en reste, lorsqu'il s'agit de s'afficher porteur de lourdes responsabilités.

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Parfois même, en jouant "l'homme pressé"...

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(à suivre)  

Texte et photos Dominique VANESPEN 

 

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 20:35

 

 

Pour identifier les facteurs, le doute n'est jamais permis. 

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Ils resteront toujours reconnaissables entre mille : non seulement de par leur costume de fonctions - chaussettes jaunes réglementaires s'il-vous-plaît - mais aussi grâce à la sacro-sainte sacoche, instrument indispensable pour le transport des bonnes, comme des mauvaises nouvelles.

S'il leur arrive de temps à autre de se croiser dans les rues de "Dernier rappel avant poursuites", ce sera toujours en toute convivialité, et la nature de l'entretien ne fera même aucun doute :

Quand un facteur rencontre un autre facteur, qu'est-ce qu'ils se racontent, sinon des histoires de service ?

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D'ailleurs, lorsqu'il s'agira de tailler une petite bavette, ni l'un ni l'autre agent ne manquera l'occasion sous aucun prétexte, quoique chacun ait à cet égard sa propre technique !

Pour Victor, les sujets porteront immanquablement sur sa chère commune, qu'il connaît comme sa poche, de même qu'il n'hésitera jamais à offrir sa vision du bonheur, faite de bon sens autant que de simplicité : "la caravane" plutôt que les enfants, un choix qu'il n'aura jamais regretté, ni vraiment remis en question.

Son plus grand plaisir ?

Se faire inviter pour prendre une "bonne tasse de café".

Mais qui aurait le coeur de la lui refuser ?

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Son collègue Émile a moins de chance, évoluant dans un quartier occupé par un public déjà plus défavorisé, mais qui n'en mettra pas moins un point d'honneur à se montrer aussi serviable.

Sa spécialité ?

Trouver des solutions à vos petits problèmes urgents de logement, et tenter d'atténuer vos malheurs, quitte à simplement vous distraire dans les moments particulièrement difficiles.

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Sa meilleure technique pour vous aider à patienter dans la salle d'attente, avant une inquiétante audience devant le Juge : vous offrir son explication personnelle sur la salle des "pas perdus".

Elle vaut ce qu'elle vaut, mais croyez bien qu'à chaque fois, il y mettra tout son coeur...

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(à suivre)

 

Texte et photos Dominique VANESPEN  

 

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