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Qui Sommes-Nous ?

  • CAFA asbl
  • Décentrée mais partie intégrante du CPAS de SAINT-GILLES, notre association agit dans divers secteurs de la vie sociale. Son service de Médiation de Dettes a souhaité développer une action de prévention originale et interactive.
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Où SOMMES-NOUS ?

CAFA asbl

Rue du Tir, 14

1060 BRUXELLES (SAINT-GILLES)

Tél. : 02 / 600.57.30  

Fax.: 02 / 600 57 40

POUR NOUS CONTACTER

 

Réservations :

expoaction@cpasstgilles.irisnet.be

 

Adresse du blog :

cafa.expoaction@gmail.com 

 

 

13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 20:33

 

 

Dépêchez-vous…

 Bien que nous n’ayons fait aucun grand « battage publicitaire », notre campagne d’annonces s’étant limitée à des invitations très classiques, notre programme d’expo-action « Dernier Rappel Avant Poursuites ! » a très vite rempli ses objectifs.

 Tellement vite d’ailleurs, que notre plage de réservations est déjà quasiment complète.

 Tout au plus reste-t-il quelques plages individuelles, ci et là,  de même qu’une heure permettant d’accueillir un groupe en tant que tel.

Si vous souhaitez participer à cette session, nous ne pouvons que vous inviter à vous précipiter sur notre page de réservations, telle qu’elle est accessible sur le site Internet du CAFA asbl.

Pour les malchanceux ou retardataires, nous vous rassurons tout de suite.

Puisque nos services ont été contraints de quitter leurs locaux historiques, la rue du Fort à SAINT-GILLES , ce pour cause de travaux d’envergure, notre installation provisoire sera suffisamment longue à la rue du Tir pour que nous puissions envisager une, voire d’autres sessions dans les mois à venir.

Bénédiction en effet pour  une telle activité à composante fortement théâtrale, notre déménagement temporaire implique que nous occupions des locaux qui nous permettent de maintenir les décors en place, installés et dès lors prêts à l’emploi.

Gageons que tous les acteurs du MAGIC LAND THEATRE reviendront très prochainement envahir nos locaux, qui pour vous mettre à l’aise en débordant de sympathie, qui pour vous vendre sournoisement la moitié de la Planète à coups de boniments gratuits, qui pour vous endetter à grands renforts de flatterie, quand ce ne seront pas les autres, leurs successeurs toujours prêts à vous saisir jusqu’à votre dernier sou ou à vous condamner manu militari à la sanction la plus lourde.

Et il y en a qui en redemandent...

 

D VANESPEN

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commentaires

L
<br /> Oui, mais la question fondamentale est : combien d'entre eux n'ont pas rendu la pièce ???<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br />
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J
<br /> Une enquête publiée dans la revue "Nature" met en cause les "normes et règles informelles" du secteur financier et sa "culture de la triche".<br /> <br /> <br /> Les banquiers n’inspirent pas confiance, c’est là un euphémisme. Chaque nouvelle enquête le rappelle : aucun secteur professionnel ne suscite autant de rejet dans l’opinion, « si ce n’est les<br /> hommes politiques, les criminels emprisonnés… et les vendeurs de voitures », précise Michel Maréchal, professeur d’économie expérimentale à l’université de Zurich. Le chercheur ne va rien<br /> arranger à l’affaire. Avec son collègue de Zurich, Ernst Fehr, et Alain Cohn, de l’université de Chicago, il publie dans la revue scientifique Nature, jeudi 20 novembre, un article qui met en évidence la « culture de la triche » en vigueur dans le secteur bancaire.<br /> <br /> <br /> Les trois chercheurs s’intéressent depuis des années aux identités professionnelles et à la façon dont celles-ci peuvent contribuer à construire des comportements plus ou moins éthiques. « Les<br /> récents scandales financiers, du dossier Kerviel à l’affaire du Libor, et la conviction des experts que les normes en vigueur dans le monde de la banque pouvaient expliquer ces dérives nous ont<br /> convaincus de la nécessité d’élaborer un protocole », explique M. Maréchal. Un dispositif assis sur le plus célèbre et le plus simple des jeux de hasard : pile ou face.<br /> <br /> <br /> Une grande banque internationale a mis à la disposition des universitaires 128 de ses employés, issus de tous les secteurs – banque privée, gestion du risque, traders, ressources humaines – et de<br /> tous les niveaux. A une condition : conserver l’anonymat (la suite lui donnera raison). La cohorte, en moyenne onze ans et demi d’expérience dans le secteur, a été scindée en deux. A tous a été<br /> posée une série de questions portant sur leur bien-être, suivie de sept questions distinctes. Le premier groupe s’est vu interroger sur son identité professionnelle (dans quelle banque<br /> travaillez-vous ? quelle est votre fonction ?…) ; le second, sur d’autres sujets (quel est votre loisir favori ? combien d’heures regardez-vous la télévision chaque jour ?…).<br /> <br /> <br /> A pile ou face<br /> <br /> <br /> Les affaires sérieuses ont ensuite commencé. Les cobayes ont été invités à lancer dix fois une pièce et à noter le résultat. Ennuyeux et banal ? Pas tant que ça, car le jeu était intéressé :<br /> chaque lancer retombant côté « face » rapportait 20 dollars ; « pile », au contraire, ne rapportait rien.<br /> <br /> <br /> Tricher ? La tentation était grande. Les joueurs n’étaient pas observés. Un résultat hors de la norme pouvait aisément être attribué au facteur chance. Un, peut-être deux, mais pas dix ou vingt…<br /> Que pensez-vous qu’il advint ? L’échantillon de contrôle rapporta un taux de 51,6 % de lancer « gagnant », « ce qui n’est pas significativement différent de 50 % », indiquent les chercheurs. Qui<br /> concluent que les banquiers ne sont pas malhonnêtes par nature.<br /> <br /> <br /> En revanche, dans l’échantillon placé dans des conditions professionnelles, la pièce tomba du bon côté dans 58,2 % des cas. Ce qui n’a plus rien de normal. En considérant que personne ne triche<br /> contre son intérêt, le calcul de probabilité estime à 26 % le taux de tricheurs dans le groupe étudié.<br /> <br /> <br /> Le même exercice a été reproduit avec des employés d’autres secteurs. Aucune différence statistique n’a été observée entre les joueurs placés en situation professionnelle et le groupe de<br /> contrôle. Et avec des étudiants : même résultat. En revanche, un autre groupe de 80 employés du secteur bancaire venus d’autres établissements se sont avérés très… chanceux. Ce n’est donc pas la<br /> banque d’origine mais bien le conditionnement professionnel qu’il faut incriminer. « Les normes et règles informelles en vigueur dans le monde de la banque privilégient les valeurs matérielles et<br /> poussent à une attitude malhonnête », concluent les chercheurs.<br /> <br /> <br /> Marie-Claire Villeval, professeur d’économie (CNRS, université de Lyon), invite à poursuivre les recherches en se focalisant sur la « prise de risques » et à reproduire une telle étude avec des<br /> hommes politiques confrontés à de possibles gains électoraux. « Il n’y a aucune raison de penser que seul le secteur financier soit concerné », juge-t-elle.<br /> <br /> <br /> Les chercheurs suisses insistent, eux, sur la nécessité de « modifier la culture professionnelle des banquiers ». Mettre en place un « serment », à l’image de celui d’Hippocrate prononcé par les<br /> médecins ; écarter les bonus qui favorisent un comportement en conflit avec l’intérêt du client ou de la société ; introduire des primes qui récompensent une attitude « citoyenne ». Le rêve<br /> appartient-il à la culture professionnelle du chercheur ?<br /> <br /> <br />  <br />
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