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Qui Sommes-Nous ?

  • CAFA asbl
  • Décentrée mais partie intégrante du CPAS de SAINT-GILLES, notre association agit dans divers secteurs de la vie sociale. Son service de Médiation de Dettes a souhaité développer une action de prévention originale et interactive.
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 10:53

 

 

 

Le compte à rebours est commencé...
 
Autrement dit, le service de médiation de dettes du CAFA se retrouve dans la dernière ligne droite, celle au cours de laquelle tout va se jouer. Malgré que nous ayons confiance dans la valeur de notre initiative, que nous soyons convaincus du bien-fondé de notre démarche originale, il reste les impondérables d'un projet dont les composantes étaient nombreuses, certaines d'entre elles restant presque totalement hors de notre portée. Les premiers fruits d'un travail de longue haleine, qui s'est étalé sur de nombreux mois maintenant, sont en passe d'être récoltés, du moins si tout se passe comme nous l'espérons.
 
L'aventure a commencé à une époque qui semble déjà lointaine, au début de l'année dernière, lors d'une de nos réunions d'équipe hebdomadaires. Ce sont en effet quasiment tous les lundis matins, bon an mal an, qui sont consacrés à une petite rencontre informelle entre les membres du service. Pas si informelles que cela d'ailleurs, car se présente toujours la question de savoir lequel - laquelle - d'entre nous sacrifiera à cette corvée récurrente que représente la rédaction du procès-verbal. Chacun - chacune - s'y colle un jour ou l'autre, avec plus ou moins de bonheur, entendez par là plus ou moins d'entrain, de style et d'emphase, ce qui peut donner de grands écarts entre les inutiles circonvolutions d'un juriste et les commentaires straight to the point rédigés, selon l'expression même de l'intéressée, "à la Flamande".
 
L'ordre du jour sera très variable, entre autres les incontournables que sont ces prévisions d'absences ou de congés d'une part et l'examen de dossiers concrets de l'autre. La première variable n'est pas à prendre sur une note péjorative, car il est primordial pour le fonctionnement du service de médiation de dettes de convenir de qui fait quoi et quand, entre les "permanences Énergie", les rendez-vous consacrés aux "nouveaux dossiers", les animations diverses que sont les séances d'informations collectives pour les personnes s'adressant pour la première fois au CAFA, celles qui sont destinées aux "Articles 60", les groupes plus spécifiques dans le cadre des activités d'Eco & co, etc.

Je cite de mémoire et j'en oublie sans doute sur le moment, en espérant que mes collègues ne me tomberont pas dessus lundi prochain.
 
Mais comme l'expliquait l'article précédent, la version très officielle de la chose, pratiquer la médiation de dettes est une tâche qui vous force à vous remettre régulièrement en question : notre travail a-t-il un sens, notre méthode est-elle la bonne, devons-nous "assister" les gens ou plutôt les aider à s'aider eux-mêmes ? Notre approche doit-elle être curative ou préventive?  
 
Ou un savant dosage des deux ?  
 
Car à force de travailler dans des dossiers concrets, on ressent parfois des doutes, quant à la pertinence de notre attitude, de notre analyse technique de ce qui est un drame humain, quant à l'efficacité de notre gestion. Certes, il existe des situations de surendettement auxquelles nous parvenons à mettre un terme, avec la collaboration active des intéressé(e)s, non sans d'importants efforts de leur part, mais beaucoup d'autres cas semblent insurmontables, le recours à la lourde procédure des "Règlements collectifs de dettes" n'étant pas toujours de nature à se révéler comme le remède miracle...

Il fallait dès lors travailler en amont, dans une optique moins curative, mais élargie à un public plus vaste, voire de préférence non encore atteint par ce fléau.
 
 Une action préventive, voilà ce qui pouvait nous donner un élan et un impact supplémentaires...
 
(À suivre) 
   

Texte Dominique VANESPEN

 

 

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